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Archives des éditoriaux de l'année 
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| 16/11/2006 Parlement européen Strasbourg 13-16.11.2006 Session plénière |
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Deux invités se succèdent devant les europdéputés du Parlement européen de Strasbourg.
14.11.2006 : L'appel au dialogue de Mikhaïl Saakachvili, Président de la République de Géorgie
Dans un long discours devant le Parlement européen, mêlant le géorgien, l'anglais, le français et l'espagnol, le président géorgien Mikhaïl Saakachvili a demandé l'aide de l'Europe dans les différends qui opposent son pays à la Russie.
Même si l'intention du chef de l'Etat géorgien n'était pas, selon ses dires, de « créer un climat anti-russe en Europe », la dénonciation de la politique moscovite à l'égard de Tbilissi a plutôt rencontré de la sympathie dans l'hémicycle. Et si la Russie réagit de manière aussi violente à l'égard de la Géorgie, en imposant un blocus et en expulsant des Géorgiens, c'est pour « nous sanctionner parce que nous voulons nous rapprocher des sphères euro-atlantiques. Même un petit pays a le droit de choisir sa destinée, nous voulons être un partenaire de la Russie, pas un satellite ».
[...] Tbilissi recherche le dialogue avec Moscou et avec les régions séparatistes d'Abkhazie et d'Ossétie du Sud. Dans l'Etat géorgien, il y aurait de la place pour toutes les minorités...
Un grand regret : ne pas avoir d'opposition
Le président Saakachvili a ensuite longuement énuméré les progrès réalisés depuis son avènement au pouvoir il y a trois ans : « Il n'y a plus de police qui rackette et qui harcèle, la presse est libre et un système juridique à l'occidentale se met en place ». Un seul regret : « Je n'ai pas de vraie opposition. Rien n'est pire pour un gouvernement que de ne pas se heurter tous les jours à l'opposition. J'espère qu'elle viendra »[...].
15.11.2006 : L'Emir du Qatar devant l'hémicycle avec un plaidoyer pour la démocratie
C'est un hôte inhabituel qu'a accueilli le Parlement européen : le Cheikh Hamad ben Khalifa al-Thani, émir du Qatar, qui a son franc-parler[...].
En outre, l'émir parle sans détours. Ainsi, tout en louant la démocratie inscrite dans le Coran sous la forme de la « Choura », il a critiqué le double langage des Européens : « Le gouvernement palestinien constitué par le Hamas devrait se voir accorder l'opportunité de travailler pour le peuple qui l'a élu. Plutôt que d'être salué pour sa pratique de la démocratie, fait rarissime dans notre région, le peuple palestinien a été pénalisé pour cela. N'est-ce pas là une politique de deux poids, deux mesures : exiger des élections libres puis en contester le résultat ? »
Plus consensuel, l'émir a appelé Israéliens et Palestiniens à respecter les décisions du Conseil de sécurité de l'ONU. Il a été très applaudi lorsqu'il a lancé un « appel aux gens de bonne volonté, de sagesse, tant en Occident qu'en Orient, pour faire bloc contre les appels à la haine et à l'intolérance ».
(Sources DNA)
A l'occasion de cette session, nous avons réalisé deux éditions spéciales à tirage limité et numéroté à 300 exemplaires : N° PE527 et PE528 (disponible dans la catégorie "Sessions plénières" de notre boutique) |
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| 26/10/2006 Parlement européen Strasbourg 23-26.10.2006 Session plénière |
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Commémoration du 50e anniversaire de la Révolution hongroise de 1956
25.10.2006 : Invité à Strasbourg, le président de la République de Hongrie Laszlo Solyom s'est adressé ce mercredi au Parlement européen dans le cadre des commémorations du soulèvement de Budapest en octobre-novembre 1956.
Pour Lazlo Solyom, ces commémorations ne concernent pas seulement les Hongrois, car « tout le monde peut s'identifier avec la révolution d'octobre 1956 ». Elle incarne en effet le rejet par tout un peuple d'un système politique qui lui a été imposé, un peuple qui plus tard a pu choisir de son plein gré son entrée dans l'Union européenne et son adhésion à l'OTAN.
Dans son discours, le chef de l'Etat, tout en se confondant en remerciements, n'a pas tari d'éloges sur l'accueil qu'avaient réservé les Autrichiens et les Allemands aux réfugiés hongrois de 1956. Il a aussi rappelé une page d'histoire plus douloureuse, dénonçant l'attitude des grandes puissances occidentales de l'époque - Etats-Unis, Grande-Bretagne et France - qui avaient « laissé le gouvernement hongrois (celui de Nagy, ndlr) dans la tromperie », laissant espérer une intervention occidentale annoncée par certaines radios spécialisées dans les émissions à destination des pays communistes...
(Sources DNA)
A l'occasion de cette session, nous avons réalisé deux éditions spéciales à tirage limité et numéroté à 300 exemplaires : N° PE525 et PE525a (disponible dans la catégorie "Sessions plénières" de notre boutique) |
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| 06/10/2006 Conseil de l'Europe 2-6.10.2006 Session de l'Assemblée parlementaire |
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Progrès et obstacles dans les Balkans : le débat a permis aux pays des Balkans d'exprimer leur inquiétude face aux perspectives d'intégration européenne.
L'Assemblée parlementaire du Conseil a organisé un large débat de politique générale sur les Balkans en présence de MM. Ivo SANADER, Premier ministre de la Croatie, venu le lundi 2 octobre, Sali Berisha, Premier ministre de l'Albanie et Adnan Terzic, Président du Conseil des Ministres et Premier ministre de la Bosnie-Herzégovine. Il s'est très vite cristallisé sur la question du Kosovo et un constat malheureux : la communauté internationale et l'Union européenne se désintéressent de plus en plus des Balkans.
S'adressant à l'Assemblée parlementaire le 3 octobre, le Premier ministre albanais, Sali Berisha, a remercié le Conseil de l'Europe d'aider à réformer le régime de son pays, hier encore «totalitaire et kleptocratique». Prenant à son tour la parole, le Président du Conseil des Ministres de la Bosnie-Herzégovine, M. Adnan Terzic, s'est déclaré inquiet de voir que l'Europe détournait son attention des pays candidats à l'UE.
Avec l'aide du Conseil de l'Europe, l'Albanie «s'est engagée dans d'importantes réformes en matière de décentralisation et d'éducation et dans d'autres secteurs comme le droit de propriété et les technologies de l'information», a déclaré M. Berisha. Il a, en outre, fait état d'un recul de la corruption, de l'application du principe de «tolérance zéro» vis-à-vis de la criminalité organisée et d'une réduction notable du trafic de drogue au cours de l'année écoulée.
M. Berisha a encouragé la ratification par les parlements nationaux de l'Accord de stabilisation et d'association qui a été signé en juin dernier avec l'Union européenne. A son tour, M. Terzic a présenté les réformes qui s'imposent dans les domaines de la fiscalité, du maintien de l'ordre, de la lutte contre la corruption et de la promotion de l'Etat de droit qui représentent «un cauchemar pour tout Premier ministre, même dans un contexte où de telles réformes sont bien accueillies», a ajouté M. Terzic.
Cependant, "le "double non" de la France et des Pays-Bas au Traité constitutionnel de l'Union européenne est à prendre en considération", a fait remarquer M. Terzic «Qu'adviendra-t-il si les forces réformatrices d'un pays sont mises en minorité par ceux qui ne veulent pas de réformes? Si l'Europe veut partager la vision du continent que je viens de décrire, elle devra assumer la responsabilité de ce rôle historique au lieu de l'éviter».
En remerciant le Conseil de l'Europe et l'Union européenne de donner une «perspective européenne» à son pays, M. Terzic a affirmé que cette perspective ne devait pas être mise en péril.
(Sources : DNA et www.coe.int)
A cette occasion, deux éditions spéciales vous sont proposées :
N° CE57-IVA et CE57-IVB (disponibles dans la catégorie "Sessions parlementaires" de notre boutique) |
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| 30/09/2006 Parlement européen Strasbourg 25-28.09.2006 Session plénière |
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Deux visites éminentes accompagnent l'adhésion officielle au 1er janvier 2007 de la Bulgarie et de la Roumanie
Cette semaine de session plénière à Strasbourg a été très riche enchaînant de nombreux événements, visites officielles, décisions des eurodéputés...
26.09.2006 : 1ère visite officielle avec la Présidente de la République du Libéria. Ellen Johnson Sirleaf a fait part aux députés européens des problèmes considérables et des espoirs des citoyens du pays dont elle assume la présidence depuis le mois de janvier dernier.
Première femme présidente d'un pays africain, elle a à mettre en marche une multitude de réformes nécessaires après un quart de siècle de guerre civile et de destructions. Les trois quarts de la population ont moins d'un dollar par jour pour vivre, la corruption, le sida, le chômage, sont à des niveaux extrêmement inquiétants. «Les Liberiens sont résistants et ont la foi dans un avenir meilleur», a affirmé leur présidente.
Mais le temps presse et, sans appeler à l'aide, elle a demandé à l'Union européenne de ne pas perdre de temps pour aider son pays, afin de pouvoir lancer les lourdes réformes qu'elle a prévues et «d'assurer les dividendes de cette paix que nous avons tant voulue».
27.09.2006 : Deuxième invité de marque, le Premier ministre du Liban. Condamnation d'Israël, réserves à l'égard du Hezbollah, espoirs malgré tout pour une paix durable au Proche-Orient : le Premier ministre libanais Fouad Siniora n'avait pas la partie facile hier au Parlement européen. Les députés non plus, exprimant leur sympathie pour le Liban tout en défendant Israël.
Ce n'était pas une surprise : le discours du chef du gouvernement libanais a débuté par une violente diatribe contre Israël mais il a clos son discours remerciant l'Europe pour tous ses efforts et en demandant qu'elle s'engage davantage avant d'aborder des thèmes plus généraux en insistant sur les frustrations du monde musulman et sur la condamnation du terrorisme.
Evidemment, les parlementaires, tout en applaudissant, ne pouvaient se contenter de ce discours convenu qui semblait plus destiné aux foules arabes qu'à l'opinion publique européenne. Et à la surprise générale, Fouad Siniora a abandonné sa langue de bois devant les questions posées en termes presque identiques par les chefs des groupes politiques et quelques députés : le désarmement du Hezbollah qui forme un « État dans l'État », la reconnaissance du droit à l'existence pour Israël, les relations avec la Syrie, un sujet il est vrai traité avec beaucoup de discrétion...
Pour Fouad Siniora, il ne peut y avoir d'« État dans l'État », pas dans un pays démocratique et multiculturel comme le Liban. De même, il ne peut y avoir d'autres forces armées que celles dépendant du gouvernement. Oui, il faut ôter ses armes au Hezbollah mais que le monde donne cette possibilité au Liban, qu'il l'aide.
Mais l'événement le plus marquant de cette session fut annoncé par le Président de la Commission Barroso et sous les applaudissements de l'hémicycle du Parlement européen, il a donné le feu vert à l'adhésion de la Roumanie et de la Bulgarie : «ces deux pays ont rempli les conditions demandées». Ils seront membres de l'Union européenne le 1er janvier prochain.
Cependant la Roumanie et la Bulgarie resteront sous surveillance pendant au moins trois ans encore.
Dans maints domaines, et pas seulement en matière de lutte contre la corruption ou dans la réforme du système judiciaire (en Bulgarie notamment), ces deux États sont loin de satisfaire aux exigences de l'Union européenne.
Avec la Roumanie et la Bulgarie, l'Union européenne comptera 27 membres en janvier prochain et ce sera sans doute le dernier élargissement avant longtemps sauf, peut-être après 2010, avec la Croatie...
(Sources DNA)
A l'occasion de cette session, nous avons réalisé deux éditions spéciales à tirage limité et numéroté à 300 exemplaires : N° PE523 et PE524 (disponible dans la catégorie "Sessions plénières" de notre boutique) |
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| 12/09/2006 Parlement européen Strabourg 4-7.09.2006 Session plénière |
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Le Parlement européen invite la Présidente de la Finlande et le Premier Ministre bulgare
Invitée au Parlement européen ce mardi 5 septembre, la Présidente de la République de Finlande, Mme Tarja Halonen, s’est adressée aux députés européens réunis en séance plénière. Elle a souligné le rôle de l’Union européenne dans les affaires étrangères et la crédibilité acquise par l’UE en s’exprimant d’une seule et même voix sur la scène internationale.
En accueillant Tarja Halonen, qui préside la Finlande, et jusqu’à la fin de l’année, l’Union européenne (UE), Josep Borrell a rappelé que la Finlande a été le premier pays à accorder le droit de vote aux femmes, il y a cent ans. Le président du Parlement a également rappelé combien la Finlande a su donner l’exemple en matière de progrès social, de recherche et développement, et de sécurité énergétique. Loin d’être une présidence « de transition », comme le souhaiteraient certains, la présidence finlandaise fait face à des questions importantes pour l’Union telle, par exemple, l’accroissement du rôle international de l’Union face à la multiplication des menaces, pour la plupart non militaires.
Les progrès en matière de gestion de crise réalisés par l’UE ont été mis en avant par la présidente finlandaise à travers les exemples du Congo, du Darfour et, bien sûr, du Liban. Elle a ajouté que les Etats Membres avaient « su prendre des décisions difficiles d’un point de vue national », comme l’envoi de 7000 personnes en renfort de la FINUL.
Sur les relations internationales, toujours, Mme Halonen s’est montrée confiante tant dans le futur des rapports de l’UE avec la Russie que dans les prochains élargissements. Si les critères d’adhésion sont primordiaux, et sont les moteurs de réformes importantes, il importe de ne pas oublier ce qu’ils n’incluent pas, à savoir la richesse des différences culturelles et des opinions politiques, dont le Parlement européen demeure le parfait exemple.
Autre invité de marque : Sergei Stanishev, premier ministre de la Bulgarie, qui a rencontré le Président Borrell ainsi que les leaders des groupes politiques.
En effet, la Bulgarie, tout comme la Roumanie, sont en route pour l'adhésion et devraient entrer dans l’UE en janvier 2007.
Le rapport de la Commission européenne sur les progrès de la Bulgarie et de la Roumanie sera présenté au Parlement aussitôt après son adoption par la Commission, lors de la deuxième session de septembre. Les débats et votes sur les rapports du Parlement sur l’adhésion de la Roumanie et de la Bulgarie sont prévus pour la session plénière d’octobre.
Lors de la prochaine session de plénière de septembre, ce sera au tour du Premier ministre de la Roumanie, Calin Popescu, d’être reçu par la Conférence des présidents pour présenter les progrès réalisés par son pays sur la voie de l’adhésion. (Sources : www.europaparl.europa.eu)
A l'occasion de cette session, nous avons réalisé une édition spéciale à tirage limité et numéroté à 300 exemplaires : N° PE522 (disponible dans la catégorie "Sessions plénières" de notre boutique) |
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| 07/07/2006 Parlement européen Strabourg 3-6.07.2006 Session plénière |
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La présidence Finlandaise présente ses ambitions pour les six prochains mois
Mercredi 5 juillet, Matti Vanhanen, Premier ministre finlandais et nouveau Président en exercice du Conseil, s’est exprimé devant les eurodéputés du Parlement européen de Strasbourg sur ses objectifs pour la Présidence de l'Union européenne.
Succédant à l'Autriche, la Finlande a indiqué ses priorités : elle ne veut pas se contenter d'être une présidence de "transition" et souhaite avant tout maintenir avec ses acquis sociaux et sa politique environnementale la compétitivité de l'UE dans la mondialisation et préparer le débat «post-constitution».
Il serait exagéré de dire que ce catalogue d'intentions a été accueilli dans l'enthousiasme par les eurodéputés. On sait que de nouvelles grandes décisions pour l'UE n'interviendront pas avant 2008. La Finlande a surtout pour mission de faire passer le cap 2006 puis de donner le relais à l'Allemagne. Qui, elle, durant sa présidence au premier semestre de 2007, devra faire des propositions pour bouger une Europe engluée par les « non » français et néerlandais au traité constitutionnel.
Néanmoins, la présidence finlandaise ne va pas se contenter de gérer les affaires courantes. D'abord, habitué à traiter avec Moscou, Helsinki veut aplanir les différents, notamment sur le gaz, qui opposent l'UE à la Russie.
Ensuite, la Finlande aimerait ouvrir l'épineux dossier de l'immigration. Pour qu'il y ait un début de politique européenne de l'immigration, Helsinki espère jeter une des « passerelles » prévues par le traité de Nice qui régit le fonctionnement de l'UE.
Mais la coopération judiciaire et policière, à la base du combat contre l'immigration clandestine, le terrorisme et les trafics, relève d'un vote à l'unanimité qui devrait, dans la foulée, autoriser d'autres ouvertures allant un jour jusqu'à l'attribution de quotas d'immigrés par Etat ou à une politique commune du droit d'asile.
Le dossier de l'élargissement de l'UE lié à sa capacité d'absorption de nouveaux Etats candidats devrait également trouver une réponse, espère le Premier ministre Vanhanen.
Il veut aussi se montrer ferme dans les négociations en cours. La Turquie candidate à l'UE, qui refuse toujours d'ouvrir ses ports aux navires chypriotes, serait particulièrement mise sous surveillance.
Enfin, la question de l'avenir institutionnel de l'UE, sans être posée -car elle est réservée à l'Allemagne- sera le grand « non dit » de cette présidence. (Sources DNA)
A l'occasion de cette session, nous avons réalisé une édition spéciale à tirage limité et numéroté à 300 exemplaire : N° PE521 (disponible dans la catégorie "Sessions plénières" de notre boutique) |
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| 29/06/2006 Conseil de l'Europe Strasbourg, 26-30.06.2006 Session de l'Assemblée parlementaire |
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Début de la Présidence russe du Comité des Ministres du Conseil de l'Europe
Personnalités présentes :
M. Sergey MIRONOV, Président du Conseil de la Fédération de Russie et M. Recep Tayyip ERDOGAN, Premier Ministre de la Turquie
28 juin 2006 : Invité à participer au débat de l’Assemblée sur la liberté d’expression et le respect des convictions religieuses, M. Erdogan a déclaré ''La liberté d’expression n’est pas la liberté d’insulter''. Pour le Premier Ministre turc, qui présentait son initiative commune avec le Premier Ministre espagnol, José Luis Rodriguez Zapatero, en faveur d’une ''Alliance des civilisations'', la récente crise des caricatures a révélé les dangers d’une polarisation croissante de la communauté internationale fondée sur les clivages culturels et religieux et exploitée par les extrémistes. Il a préconisé un moyen terme, celui de la tolérance et du pluralisme culturel : ''Gardons-nous de mobiliser les peurs, mobilisons les espérances''.
Plus tard, dans son allocution devant l’Assemblée Parlementaire, le Président du Conseil de la Fédération du Parlement russe, Sergey Mironov, a évoqué les priorités de la Présidence russe du Comité des Ministres. Il a également parlé de la nécessité de réformer le Conseil de l’Europe à la lumière des recommandations du Sommet de Varsovie. ''Il ne sera pas possible de réduire les clivages en Europe sans un espace juridique commun, et la Russie est en faveur d'un fonctionnement efficace de l’ensemble des conventions du Conseil de l’Europe. Nous avons notamment été les premiers à ratifier la Convention contre le terrorisme'', a dit M. Mironov. (Sources : www.coe.int)
A cette occasion, deux éditions spéciales vous sont proposées :
N° CE57-III type 1 et type 2 (disponibles dans la catégorie "Sessions parlementaires" de notre boutique) |
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| 19/06/2006 Parlement européen Strabourg 12-15.06.2006 Session plénière |
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Débats au Parlement européen de Strasbourg
Cette semaine s'est tenue au Parlement européen de Strasbourg la session plénière du mois de juin. Avec le commencement de la Coupe de Monde de football, les sujets débattus concernaient en partie le sport et ses débordements mais d'autres thèmes tout aussi préoccupants :
- les fonds pour le recherche
- le futur de l'Europe et du Conseil européen
- la pollution des eaux souterraines
- la sécurité de l'aviation
- le racisme et l'homophobie
- la prostitution forcée et les événements sportifs
- la protection des données
Pour finir les eurodéputés ont présenté le rapport intérimaire de la CIA.
A l'occasion de cette session, nous avons réalisé une édition spéciale à tirage limité et numéroté à 300 exemplaire : N° PE520 (disponible dans la catégorie "Sessions plénières" de notre boutique) |
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| 02/06/2006 Conseil de l'Europe Strasbourg, 30.05-01.06.2006 Congrès des Pouvoirs Locaux |
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Election du nouveau Président du Congrès des Pouvoirs Locaux et Rélionaux de l'Europe
Le Congrès des pouvoirs locaux et régionaux du Conseil de l’Europe a tenu sa session plénière à Strasbourg du 30 mai au 1 juin (Palais de l’Europe).
La session a débuté par le renouvellement des délégations et les élections du Président du Congrès et des chambres, des Vice-présidents et des Présidents des commissions statutaires. Le norvégien Halvdan SKARD (SOC), a ainsi été élu à l’unanimité pour un mandat de deux ans.
Les élus ont examiné les récentes initiatives du Congrès. La création d’un centre du Conseil de l’Europe pour la coopération interrégionale et transfrontalière à Saint Pétersbourg a ainsi été débattue en présence de Valentina Matvienko, gouverneur de St Pétersbourg. Les membres du Congrès ont étudié aussi les rapports sur la création d’Eurorégions de nouveaux types comme l’Eurorégion Adriatique et l’Eurorégion de la mer Noire.
Les participants ont étudié par ailleurs l’état de la régionalisation en Europe, de la démocratie locale au Liechtenstein en Moldova et à Chypre, de l’état des finances locales au Pays-Bas ainsi que de la démocratie locale et régionale en Turquie et dans les pays du Caucase du Sud.
Les membres ont examiné les rapports sur les élections locales en Ukraine le 26 mars 2006 et sur le Référendum sur l’autodétermination du Monténégro (Serbie-Monténégro) le 21 mai 2006.
Enfin, ils ont débattu de la sécurité urbaine, l’accès des migrants aux droits sociaux ou encore la gestion de l’eau et des déchets. La présentation d’un rapport sur la lutte contre la traite des êtres humains a été suivie de la signature d’une déclaration.
Parmi les invités qui se sont adressés au Congrès figurent notamment Terry Davis, Secrétaire Général du Conseil de l’Europe, Thomas Hammarberg Commissaire aux Droits de l’Homme du Conseil de l’Europe, et Michel Delebarre, Président du Comité des Régions de l’Union européenne député-maire de Dunkerque.(Sources www.coe.int)
A l'occasion de cette 13e session plénière, une enveloppe spéciale a été réalisée : N° CPLRE 13 (disponible dans la catégorie "Pouvoirs locaux" de notre boutique) |
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| 23/05/2006 Parlement européen Strabourg 15-18.05.2006 Session plénière |
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Visites de personnalités illustres au Parlement européen de Strasbourg
Pour cette session du mois de mai, les eurodéputés ont pu entendre les discours de trois présidents de leur Etat venus exprimés leur opinion sur l'Europe d'aujourd'hui.
Lundi 15 mai : M. Evo Morales, président de la Bolivie
Devant les députés européens, le président bolivien a expliqué les raisons de la nationalisation, ce 1er mai 2006, des hydrocarbures de la Bolivie. Il s'agit de permettre à son pays de reprendre en mains ses sources naturelles renouvelables pour changer de cap et résoudre leurs problèmes sociaux et économiques.
Détenant la deuxième plus importante réserve de gaz de l'Amérique du Sud après le Venezuela, la Bolivie compte bien gagner aussi de l'argent : "Les entreprises étrangères pourront être associées mais elles ne peuvent pas être les maîtres de nos hydrocarbures" a déclaré M. Morales en concluant sous les applaudissements : "Je travaille pour sauver mon pays".
Mardi 16 mai : M. Mahmoud Abbas, président de l'Autorité palestinienne
Pouvant enfin prendre la parole devant l'Assemblée parlementaire, après une visite avortée en mars suite à l'attaque de la prison de Jericho (Cf éditorial de mars 2006 + PE514), M. Abbas a surpris tout le monde en tenant un discours plutôt convenu devant les eurodéputés.
En effet, beaucoup d'élus espéraient des propos empreints d'émotion, notamment sur la situation catastrophique de la population palestinienne privée des aides européennes depuis que la Hamas est au gouvernement.
Mais, par pudeur ou par fierté, Mahmoud Abbas n'a pas directement abordé cette question, tout en insistant sur le "mécanisme" à mettre au point pour acheminer directement une aide financière à la population sans passer par le gouvernement du Hamas. Auquel, toutefois, "il faut donner une chance pour qu'il se conforme aux exigences de la communauté internationale".
Avec comme désir de relancer le processus de paix, le président a surtout insisté sur la politique de "repression et d'humiliation" des Palestiniens.
Mercredi 17 mai : M. Carolos Papoulias, président de la République hellénique
En soutien à la population palestinienne, le président s'est exprimé sur la situation au Proche-Orient et a demandé de "renforcer le peuple palestinien. Sa survie est un devoir pour nous tous et si on les déçoit on risque de les diriger vers d'autres écueils ce qui ne serait bon pour personne. Le combat du peuple palestinien est un combat juste, sans perdre de vue la nécessité de la sécurité d'Israël.".
(Sources : DNA)
A l'occasion de cette session, nous avons réalisé une édition spéciale à tirage limité et numéroté à 300 exemplaire : N° PE519 (disponible dans la catégorie "Sessions plénières" de notre boutique) |
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| 13/04/2006 Conseil de l'Europe Strasbourg, 10-13.04.2006 Session de l'Assemblée parlementaire |
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Relations entre le Conseil de l'Europe et l'Union européenne
Pour cette Assemblée parlementaire de printemps, le Conseil de l'Europe a réuni dans ses murs les représentants des deux institutions européennes : Comité des Ministres (CE), Conseil de l'Union européenne et Commission européenne.
Étaient présents :
- M. Jean-Claude Juncker, Premier Ministre du Luxembourg, venu présenté son rapport sur les relations entre le Conseil de l'Europe et l'UE,
- M. Calin Popescu-Tariceanu, Premier Ministre de la Roumanie qui a la présidence du Comité des Ministres,
- M. Wolfgang Schüssel, Chancelier fédéral d'Autriche qui a la présidence de l'Union européenne,
- et M. José Manuel Barroso, Président de la Commission européenne.
L’Assemblée parlementaire a ainsi déclaré que tout accord avec l’UE devrait reconnaître le Conseil de l'Europe comme «la référence en matière de droits de l’homme en Europe». Proposant des idées à inclure dans le mémorandum d’accord qui doit être signé entre les deux organisations, les parlementaires ont déclaré que l’UE devrait adhérer à la Convention européenne des droits de l'homme, éviter tout double emploi en tenant compte des travaux du Conseil de l'Europe – notamment en ce qui concerne sa Politique de voisinage – et envisager d’élaborer des normes en commun.
(Sources : www.coe.int)
A cette occasion, une édition spéciale vous est proposée :
N° CE57-II (disponible dans la catégorie "Sessions parlementaires" de notre boutique) |
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| 06/04/2006 Parlement européen Strabourg 3-6.04.2006 Session plénière |
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Malte : visite officielle et allocution du Président, M. Edward Fenech Adami
De visite à Strasbourg pour cette session plénière d'avril, le président de Malte, Edward Fenech Adami, a prononcé une allocution dans l'hémicycle du Parlement, mercredi 5 avril, pour répondre aux vives critiques émises par le Parlement européen quand "aux conditions de vie inacceptables des migrants et des demandeurs d'asile dans les centres de détention administrative" de Malte en soulignant que Malte, avec ses 450 000 habitants, ne peut gérer seule l'arrivée de 2 000 immigrants chaque année.
Le Parlement européen a entendu son appel. Dans sa résolution, il demande que "les Etats membres de l'Union démontrent une solidarité majeure vis-à-vis de ceux qui souffrent davantage des flux migratoires". Il les invite à "accueillir les demandeurs d'asile en provenance de Malte et d'autres petits pays" et à revoir "au plus tôt le règlement Dublin II" qui veut que les demandes d'asile soient traitées par le premier pays d'accès.
Il souhaite que le Conseil convoque une réunion extraordinaire des ministres de l'intérieur "en vue d'anticiper l'augmentation du nombre des immigrants clandestins qui y arrivent pendant les mois d'été".
(Sources : www.lemonde.fr)
A l'occasion de cette session, nous avons réalisé une édition spéciale à tirage limité et numéroté à 300 exemplaire : N° PE515 (disponible dans la catégorie "Sessions plénières" de notre boutique) |
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| 20/03/2006 Parlement européen Strabourg 13-16.03.2006 Session plénière |
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De visite au Parlement européen, le président fédéral allemand Köhler a débattu du protectionnisme européen
14.03.2006 : Mise en garde contre les tentations protectionnistes en Europe et éloge du projet constitutionnel européen, le président fédéral allemand Horst Köhler a montré au Parlement de Strasbourg toute la dimension européenne de l'Allemagne.
Horst Köhler est l'ancien directeur des Fonds monétaire international. Voilà pourquoi son discours sollennel devant les eurodéputés avait une coloration largement économique, inhabituelle chez les chefs d'Etat en visite au Parlement, surtout lorsqu'ils n'ont qu'une fonction morale et protocolaire comme Horst Köhler.
Le président allemand a voulu balayer la morosité ambiante en Europe en insistant sur tous les atouts dont disposent les 25.
La réalisation du marché intérieur en est un :"ce marché intérieur s'apparente à un vrai programme de remise en forme pour les entreprises européennes. Celle qui réussissent en Europe ne doivent pas craindre la concurrence d'outre-mer".
Il a encore insisté sur le projet de la Constitution européenne déjà ratifié par 14 pays (mais rejeté par la France et les Pays-Bas) en soulignant que ce traité "contient beaucoup de bon et de juste" et qu'il ne doit "pas être abandonné au nom de la facilité".
Suite à l'attaque de la prison de Jericho et aux réaction sanglantes en réponse, le président de l'Autorité palestinienne Abbas annule sa visite au Parlement européen
15.03.2006 : Après avoir rencontré le président Abbas mardi soir avant son départ, le président du Parlement européen, M. Josep Borrell, a déclaré :
"Nous comprenons parfaitement qu'en ce moment de crise, le président Abbas ait été obligé de rentrer auprès de son peuple dans les territoires palestiniens.
Il est tristement et regrettablement symbolique que nos actions de soutien en faveur des palestiniens qui se battent pour une paix négociée au Proche-Orient soient entravées par la violence.
Nous condamnons fermement l'attaque de la prison de Jericho par les Israéliens et les enlèvements et actes sanglants qui se sont produits en réaction dans les territoires palestiniens aujourd'hui.
Le Parlement européen appelle toutes les parties prenantes à donner la priorité à la restauration de l'ordre public et à mettre un frein immédiat à toute nouvelle escalade de la violence dans la région."
(Sources : DNA et www.europarl.eu.int)
A l'occasion de cette session, nous avons réalisé deux éditions spéciales à tirage limité et numéroté à 300 exemplaire : N° PE513 et N° PE514 (disponible dans la catégorie "Sessions plénières" de notre boutique) |
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| 17/02/2006 Parlement européen Strabourg 13-16.02.2006 Session plénière |
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L'Autriche continue à plaider pour la Constitution
15.01.2005 : Hôte du Parlement européen, le président autrichien Heinz Fischer, dont le pays assure la Présidence tournante de l'Union européenne, a appelé les Européens à ne pas enterrer le projet de Constitution et suggéré la tenue d'un référendum à l'échelle européenne.
Pour ratifier le traité, "un référendum dans toute l'UE avec une double majorité serait préférable à l'actuel patchwork" de ratifications, constitué de procédures parlementaires dans certains pays et de référendums dans d'autres.
Le principe d'une "double majorité" combine la majorité des citoyens de l'UE et la majorité des pays membres.
La Constitution est un compromis "qui ne peut exaucer le moindre vœu de chacun d'entre nous", mais elle est nécessaire, a souligné le président autrichien très applaudi.
16.02.05 : C'est avec une foule manifestante de plus de 30 000 européens venus de tout pays que la Parlement européen a adopté en première lecture la version remaniée de la "directive services" (ex-Bolkenstein) avec 391 voix pour, 213 contre et 34 abstentions. Le vote a duré deux heures avec l'examen de plus de 400 amendements.
Lorsque la directive sera définitivement adoptée et "transposée" dans les droits nationaux, le marché des services sera libre en Europe. Chaque prestataire pourra exercer où il le voudra et comme il l'entendra à l'exclusion de quelques restrictions et exceptions portant sur le champ d'application, la réglementation, le droit du travail et le droit des consommateurs.
(Sources : DNA)
A l'occasion de cette session, nous avons réalisé une édition spéciale à tirage limité et numéroté à 300 exemplaire : N° PE512 (disponible dans la catégorie "Sessions plénières" de notre boutique) |
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| 26/01/2006 Conseil de l'Europe Strasbourg, 23-27 janvier 2006 Session parlementaire de l'Assemblée |
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Le Président roumain, M. BASESCU invité du Conseil de l'Europe
24.01.2006 : Les allégations de détentions secrètes dans les Etats membres du Conseil de l'Europe, la nécessité d’une condamnation internationale des crimes des régimes communistes totalitaires et les violations des droits de l’homme en République tchétchène ont été débattues lors de la session d’hiver de l’Assemblée parlementaire du Conseil de l'Europe à Strasbourg.
Terry Davis, Secrétaire Général du Conseil de l'Europe, a ouvert cette session en prononçant son discours annuel sur l’état du Conseil de l'Europe.
Parmi les personnalités invitées figurent Serguei Stanichev, Premier Ministre de la Bulgarie, venu le mardi 24, Traian Basescu, Président de la Roumanie, et Jackson Ramírez, Président du Sénat mexicain présents tous deux mercredi 25 janvier. Et enfin, Mihai-Razvan Ungureanu, Ministre roumain des Affaires étrangères, présente ce jeudi la communication du Comité des Ministres à l’Assemblée parlementaire, la Roumanie prenant la Présidence du Comité des Ministres pour 6 mois. (Sources www.assembly.coe.int)
A cette occasion, deux éditions spéciales vous sont proposées :
N° CE57-IB et N° CE57-IC (disponible dans la catégorie "Sessions parlementaires" de notre boutique) |
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| 19/01/2006 Parlement européen Strabourg 16-19.01.2006 Session plénière |
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La Présidence autrichienne débute par une session de janvier mouvementée
16.01.2005 : La première session plénière de cette année a suscité beaucoup d'émoi et de polémiques tant à l'intérieur qu'à l'extérieur du Parlement. En effet, le projet controversé de la Commission de libéralisation des services dans les ports européens était à l'ordre du jour et a regroupé dans les rues strasbourgeoises plus de 6000 dockers venus défendre leurs intérêts.
Pour les défenseurs de la proposition, la libéralisation des services portuaires peut favoriser la création d'emplois et la croissance en modernisant et en renforçant la compétitivité des ports européens par lesquels transitent 90% du commerce de l'Union européenne avec ses partenaires extérieurs.
Pour ses détracteurs, elle est synonyme de pertes d'emplois massives et d'une détérioration des conditions de travail car elle permettrait aux armateurs de recourir à leur propre équipage pour charger et décharger les navires ouvrant ainsi la porte à une main d'œuvre bon marché, non syndiquée, venant de pays tiers, avec à la clé d'importantes pertes d'emplois pour les dockers qualifiés.
18.01.2006 : Après une première tentative en 2001, le Parlement européen a donc rejeté une nouvelle fois la proposition de la Commission.
A présent, la balle est dans le camp de la Commission européenne. Le commissaire chargé des Transport français, Jacques Barrot, a précisé qu'il souhaitait tout de même "poursuivre le travail avec tous les acteurs concernés pour jeter les bases d'une politique européenne des ports".
Outre cette proposition, le Parlement accueillait cette semaine le nouveau Président en exercice du Conseil de l'Union européenne, M. Wolfgang SCHÜSSEL, Chancelier fédéral d'Autriche, pour une présentation du programme de la Présidence autrichienne de l'UE.
(Sources : www.europarl.eu.int)
A l'occasion de cette session, nous avons réalisé une édition spéciale à tirage limité et numéroté à 300 exemplaire : N° PE511 (disponible dans la catégorie "Sessions plénières" de notre boutique) |
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